Contexte et justification

Contexte

L’Afrique est historiquement considérée comme le berceau de l’humanité. C’est une terre d’abondances, chargée d’histoires, d’opportunités, pourvue d’un patrimoine socioculturel de charme et biens d’autres attractions qui font finalement d’elle, une terre d’accueil pour TOUS, … un eldorado.

La plupart des pays du continent noir vivent essentiellement des recettes provenant des exportations des matières premières. Ces recettes se sont visiblement toujours avérées insuffisantes. La valse des réformes en faveur de la diversification de l’économie semble avoir accordé une plus grande priorité au développement des filières dites de croissance, voire d’exportations des invisibles, à l’instar du tourisme.

Problème

L’OMT révèle que 53% de ces visiteurs voyagent habituellement en famille ou en groupes de touristes pour des raisons de loisirs, 27% pour se ressourcer en famille ou auprès des amis (VFA), 13% pour les affaires et missions de travail, et les 7% restants pour d’autres raisons non spécifiées.

En 2017[1] , l’Afrique a compté 62 millions de visiteurs, pour près de 34 milliards d’euros de recettes générées. Pour la plupart, ce sont les africains établis à l’étranger qui visitent le plus le continent. Quant aux non africains, le nombre reste en deçà des attentes à cause, visiblement, de l’épineux problème de l’insécurité et parfois d’une insuffisance ou du manque réel d’infrastructures viables de loisirs, d’accueil, de télécommunications et de communication. Conséquence immédiate, les Vendeurs de voyages, établis dans les pays dits émetteurs de touristes, se consacrent très peu à la promotion continue des destinations sur le continent noir.

Justification

Pourtant, les pays africains qui s’inscrivent dans le développement de nouveaux produits touristiques à forte densité culturelle, environnementale, technologique, ludique, … disposent en même temps de tous les atouts pour accueillir l’organisation réussie de grands événements.  C’est un double avantage qui impacte immédiatement sur l’économie touristique et le PIB du ou des pays de destination.

C’est fort de ce qui précède, qu’il a semblé opportun de prendre quelques jours, du  27 au 30 Novembre 2019, dans le cadre du 4e Salon International du Tourisme Durable – MERCATOUR, pour mobiliser au Grand Hôtel DJIBLOHO à OYALA, République de Guinée Equatoriale, les acteurs du secteur du tourisme et des loisirs, afin, principalement, de mener une réflexion profonde sur les enjeux et défis de développement de l’industrie du tourisme en Afrique, à travers l’organisation de grands événements.

FICHE SIGNALETIQUE :

Intitulé Salon International du Tourisme Durable – MERCATOUR
Date du 27 au 30 Novembre 2019
Pays hôte République de Guinée Equatoriale – Ville d’OYALA
Lieu Grand Hôtel DJIBLOHO (Partenaire majeur)
Edition 4e
Thème général Tourisme durable et organisation de grands événements
Promoteur GO AFRICA Business

[1] Les prévisions de l’OMT en 2018 affichaient un taux[1] de croissance continue de 4% à 5%. Ainsi l’Afrique subsaharienne s’en tirerait normalement avec 25 millions de visiteurs, pour 14,8 milliards d’euros de recettes.

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